19.10.2009
On m'a menti à l'insu de mon plein gré
- Scully, j'ai trouvé une affaire incroyable!
- Quoi encore, Mulder? Un nez pote? Un chevelu diabolique? Un gros tas de judoka qui devient député alors qu'il n'a absolument aucune compétence et qu'il transpire à tel point que par rapport à Brice Hortefeux, ce dernier est aussi sec que le sable du Sahara?
- Non, pire que ça! Regarde ce journal: "140 milliards de bonus pour la traders Américains".
- Mulder, arrête de déconner, on sait tous que les bonus ont été rationnalisés! Que la pratique dans les banques a changé! Tout le monde l'a dit!
- C'est ce que je croyais aussi, Scully, mais il s'avère que tout cela est faux! En recherchant plus en détails, j'ai aussi trouvé cet article sur Internet "Les banques françaises remboursent l'Etat français".
- Et alors?
- Dans cet article, ils disent que les banques ont remboursé pour redonner des primes comme avant!
- Mulder, je n'y crois pas deux secondes! Tout le monde a dit que tout avait changé. Nicolas Sarkozy a bien dit que les primes, c'était terminé, que les banques allaient devenir responsables, que tout le capitalisme avait évolué! C'est la fin de l'impunité, la vie est belle, dans le meilleur des mondes!
- Scully, on nous a pris pour des burnes! On nous a menti! Les banques recommencent comme avant, ils donnent des primes comme avant et se moquent de nous comme avant. Tout ça, c'était du vent. On nous a dit que les choses avaient changé, parce qu'il fallait bien trouver des coupables pour la crise. Mais, en fait, comme tout le système est coupable et qu'on ne peut rien y changer, tout recommence et on va encore avoir mal au derche, comme avant!
- Baaaah, Mulder, je n'y crois pas deux secondes. C'est encore un de tes délires!
- Si tu veux, Scully, mais je sais que j'ai raison. Mais si tu veux, on peut parler d'une autre affaire...
- Laquelle?
- Une affaires sur Nicolas Sarkozy: j'ai appris que ce serait une réincarnation de Louis XIV...
- Mouais, ça pourrait expliquer pas mal de choses. Quoi d'autre?
- Rien d'autre...Ah si, un truc à propos de Ségolène Royal...Sa colonne vertébrale serait en fait un balai qui lui descendrait jusque dans le postérieur...
- Ah, ça, par contre, c'est crédible. Aussi coincée qu'elle est...
18:04 Publié dans Nawak | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, nicolas sarkozy, banques, prime
17.10.2009
Politiquecard N°3
Avec la Politiciancard, toi aussi, tu peux acheter tout ce que tu veux et ressembler à un homme politique (Enfin, une femme politique aujourd'hui)!
- Une paire de ciseaux: 3€
- Une stylo: 1€
- Une ramette de papier: 5€
- Gagner une élection au Parti Socialiste de manière honnête, sans bourrer les urnes: ça n'a pas de prix

19:39 Publié dans Politiquecard | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, martine aubry, parti socialiste
16.10.2009
Dans un futur proche
En un morne matin, un homme se réveille. Il a mal à la tête. Non pas parce qu'il a bu la veille. Comme tous les jours, ses mains tremblent. Il a envie d'une cigarette. Mais il n'en a pas. Il pourrait s'en acheter au marché noir, ainsi que de l'alcool, mais il n'a pas les moyens de s'en procurer. Depuis des mois, il cumule les petits boulots d'une semaine et est jeté tout aussi vite par ses patrons qui ne renouvellent pas ses contrats hebdomadaires. Même s'il les déteste, ces exploiteurs, mais il les comprend, il n'est qu'un des milliers de souffre-douleurs qui, tous les jours, mendient un travail de misère. L'homme se prépare un succédané de café. Comme pour l'alcool et les cigarettes, le vrai café a été interdit il y a de nombreuses années. A l'époque, l'homme aurait pu s'en acheter facilement, mais depuis les grandes lois de santé publique, visant à améliorer la vie des citoyens, le marché noir est le seul moyen de se procurer ces produits à des prix exorbitants. Aujourd'hui, l'homme a juste assez pour payer sa ration hebdomaire de viande rouge. Il réfrène en quelques minutes ses pensées critiques. Il sait que ces réformes ont été faites pour assurer sa santé et les remettre en question est mal.
Son "café" est prêt. Il s'installe dans un fauteuil et allume la télévision. Brutes, les données illuminent l'écran. Les nouvelles sont bonnes. La faim dans le monde a été vaincue et l'homme s'en réjouit. Dix ans plus tôt, la famine avait frappée durement l'Afrique et une bonne partie de l'Asie. Mais, au fil des années, la situation s'était améliorée, au prix de grands sacrifices humains. L'homme se rappelle qu'il avait versé de chaudes larmes en voyant les effets de cette famine, les millions de morts qui avaient saigné de plus de moitié l'Afrique, puis, par la suite, l'Inde et la Chine. Aujourd'hui, il est plus facile de nourrir ces populations, moins nombreuses, et la malnutrition a disparu. Peu de personnes s'étaient émues des ravages de la faim dans les continents pauvres, mais, désormais, c'était l'affaire de tous, y compris des grandes banques qui y consacraient une partie de leurs bénéfices. Il faut dire que les bénéfices des banques sur les marchés financiers sont tels qu'en quelques années, ils ont pu acquérir une bonne partie du monde.
Après l'annonce des résultats du Fond Bancaire contre la Faim, l'information principale de la journée fait les gros titres sur son poste de télévision. L'homme se rappelle maintenant pourquoi il a mal à la tête. La dynastie Sarkozy a un nouvel héritier. Depuis l'instauration de l'Empire par Napoléon Sarkozy, la France était sans héritier et cette naissance avait été vécue comme une fête. L'homme, pourtant, n'a pas partagé cette joie. La veille au soir, il était descendu dans la rue, avec la ferme intention de protester contre cet Empire trop autoritaire qui dirige maintenant en France. Il avait rejoint un regroupement de contestataires en plein Paris et y avait écouté les discours des derniers dirigeants socialistes français. Malheureusement, la manifestation avait tourné court, la police débarquant très rapidement. Les contestations étaient tolérées la plupart du temps, mais lors d'un événement aussi heureux que la naissance d'un héritier, les autorités avaient jugées inacceptables qu'elles aient lieu. C'est pour cela que l'homme avait mal à la tête: comme bon nombre des participants, aussi pacifiques fussent-ils, il avait reçu quelques coups de matraque. Ce n'était pas les premiers qu'il recevait, mais il s'agissait sûrement des derniers. L'homme était usé. Durant les dernières années, il avait lutté contre l'Empire Sarkozyste, sans résultat. Il avait cru que l'opposition socialiste pourrait supplanter l'Empire, mais il n'en fut rien. Sans courage, les dirigeants socialistes avaient préféré longuement discuté de la position de chacun. On avait raconté à l'homme, depuis sa plus tendre enfance, que le socialisme pourrait améliorer les choses, mais il ne pouvait s'empêcher de penser que leurs ambitions personnelles des socialistes étaient considérées comme plus importantes par eux que le bien commun.
Quoiqu'il en soit, ce matin, l'homme a pris sa décision, il ne protestera plus à l'avenir. Il est temps de marcher dans le sens des autres. Il sait que c'est aussi pour cela qu'il ne garde jamais d'emploi très longtemps. Il est fiché depuis des années en temps que socialiste. Or, la plupart de ses employeurs sont membres du parti impérial, l'Union de l'Empire Sarkozyste-Medef, et, dès qu'ils apprennent ses penchants socialistes, ils le renvoient chez lui. De surcroît, il sait que sa fiche signale le socialisme de ses parents également. Les gènes ne mentent pas, il ne peut être un élément fiable de la société.
L'homme a fini son café. Il va essayer de trouver un travail aujourd'hui, maintenant que toutes les entreprises sont ouvertes le dimanche. Le dimanche 20 octobre 2019.
15:59 Publié dans Nawak | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, futur, nicolas sarkozy, jean sarkozy
Aujourd'hui, je n'aime rien!
L'actualité est chargée de beaucoup de dossiers et autres polémiques. C'est triste à dire, mais:
J'AIME RIEN dans l'actualité de ces derniers temps. On va tous crever.
Par contre,
JE N'AIME PAS cet article que je viens de lire sur le site de Libération. On y apprend, entre autres, que l'Elysée aurait dépensé ou dépenserait (Tout dépend s'il s'agit d'une prévision ou si ce n'est que les dépenses jusqu'au mois d'octobre) 1.120.000 d'euros en sondages divers pour 2009. Incroyable cette dépense en période de crise. L'egocentrisme de l'UMPereur se distingue une nouvelle fois de plus en voulant absolument savoir ce qu'on pense de lui.
JE N'AIME PAS les déclarations de Nicolas Sarkozy à Gandrange disant qu'il avait entendu les demandes des français et des médias à propos de sa précédente visite dans le coin et qui s'étaient émues du fait que Nicolas n'était pas passé à Gandrange. Ce qu'il a rectifié hier. Pourtant, Nicolas ne semble pas entendre les voix des français concernant Jeannette et l'EPAD. Nicolas a des problèmes d'audition, il entend à Gandrange avec quelques semaines de retard, mais il n'entend pas du tout quand 80000 personnes signent une pétition ou quand un sondage CSA donne 64% d'avis défavorables à la candidature du gamin. Après son précédent discours sur la fin des privilèges en 1802, on peut maintenant paraphraser sans problème Audiard: "Les Sarkozy, ça ose tout".
JE N'AIME PAS Catherine Ringer et son "Je kiffe Raymond". Quelqu'un qui aime Raymond est forcément démoniaque! Et aveugle! A mort! A mort! Aimer Raymond Poulidor, c'est quand même la loose. Un type qui n'a jamais gagné le Tour de France!
11:21 Publié dans J'aime/J'aime pas | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean sarkozy, nicolas sarkozy, sondage, catherine ringer, epad
15.10.2009
Boulet de plomb "Ah, moi je croyais que Sarko occupait tous les Ministères"
Dans une note précédente (De l'année dernière), le premier Boulet de plomb, décerné pour la pire réplique politique, avait été décerné à Christine Lagarde à l'unanimité (En même temps, il n'y avait eu qu'un seul votant. Merci à lui).
Aujourd'hui, il est temps de décerner un nouveau prix de la honte. Cette fois-ci, il sera décerné au ministre le plus inutile des différents gouvernements de Nicolas Sarkozy. Cela concerne tous les ministres dont on se demande bien quel est son travail ou ce qu'il fait ou plus généralement, tous les ministres qui déclenchent l'interrogation suivante quand on les voit "Mais, c'est qui ce mec?".
Et les nominés sont:
- Rama Yade, quand elle était Secrétaire d'Etat aux droits de l'homme: Rama, elle est jolie; elle est jeune; et elle est noire. Que du bon! Malheureusement, on lui avait donné un poste inutile et, le plus souvent, très encombrant. Quand on essaye de vendre des trucs en Chine, elle veut parler de droits de l'homme; quand on veut coucher avec Pol Pot pour lui vendre un TGV, elle est pas contente; quand on veut vendre des missiles nucléaires à l'Iran, elle se plaint! Quelle peste! Heureusement que son poste a été supprimé au début de cette année. Et puis, une Noire aux sports, c'est plus logique, ce que Jean-Marie L. a toujours affirmé (Quoi?!? Z'avez vu? Hier, y avait que trois blancs dans l'équipe alignée contre l'Autriche).

- Hervé Morin, Ministre de la Défense: Ce poste est prestigieux. Enfin, c'est ce qu'on dit toujours, que ce serait un des meilleurs postes du gouvernement. Donc, un poste parfait pour un traître. Manque de pot, à l'heure actuelle, un Ministre de la Défense, ça ne sert à rien, surtout à la vitesse à laquelle on ferme les bases militaires françaises. Selon les rumeurs les plus probables, Hervé Morin serait mis sous plastique dans les caves de l'Elysée et serait sorti au grand jour uniquement quand l'UMP essaye de faire croire que le Nouveau Centre a une réelle existence ou quand il y a des défilés militaires.

- Anne-Marie Idrac, en charge du Commerce Extérieur: Merde alors, je croyais qu'avec la crise et l'Euro, la France ne vendait plus rien. Un emploi fictif, c'est sûr et certain!

- Nadine Morano, en charge de la Famille et de la Solidarité: Je n'ai jamais compris, mais alors jamais, à quoi servait ce poste à la Famille et à la Solidarité. Je vois mal ce qu'un Ministre peut faire pour la famille et surtout s'il a vraiment du boulot. De plus, je trouve tout de même méchamment paradoxal qu'un gouvernement de droite, qui utilise constamment la force publique contre les plus démunis et qui s'en tamponne le coquillard de ces gens, ose mettre quelqu'un "à la Solidarité". Par ailleurs, Nadine Morano est tout de même aussi pénible qu'un hémorroïde.

(J'adore cette photo)
- François Fillon, le Premi...Quoi? Non...Premier Ministre...J'y crois pas: Des fois, on regrette la cohabitation, quand le bicéphalisme de l'Etat Français avait une quelconque utilité. Depuis le sacre de Nicolas Sarkozy, le Premier Ministre ne sert à rien. François Fillon est le nouveau Charlie. Dès demain, vous pourrez jouer au nouveau jeu "Où est François?" (Par contre, il n'aura pas de bonnet rouge/blanc pour le reconnaître facilement, mais seulement une coupe de cheveux ratée (Attention, il y a des risques de le confondre avec David Pujadas)).

Alors, à votre avis, quel est le maillon faible? (Sur le coup, j'ai honte de la blague).
15:57 Publié dans Nawak | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, nicolas sarkozy, gouvernement, françois fillon, rama yade, hervé morin, nadine morano
La déclaration à la con de la semaine
Même si la semaine n'est pas terminée, il est clair que la palme de la déclaration la plus stupide de la semaine peut être décernée dès aujourd'hui.
Il fallait s'en douter, ce prix d'excellence revient bien évidemment à Jean Sarkozy. Dans une interview du Point (Disponible en intégralité ici) publiée aujourd'hui sur le site de l'hebdomadaire, Jean Sarkozy répond à la question suivante: "Que répondez-vous à cet internaute du Point.fr qui écrit à votre sujet : "Il a beau dire et beau faire, il n'aurait jamais atteint un tel degré de responsabilité sans avoir un tel nom..." ? "
Qu'est-ce que le cher enfant va-t-il répondre? Que peut-il bien répondre à cette évidence?
Je vous le donne en mille...Une réponse catastrophique:
"Je veux lui dire qu'il se trompe et qu'il est, lui aussi, victime d'une campagne de désinformation. Il faut replacer les choses dans leur contexte : j'ai été élu ! Je voudrais dire à cet internaute que je comprends les questions qu'il se pose. Seulement, les citoyens qui m'ont élu me jugent sur mon action, sur mes propositions... À ce titre, ils sont beaucoup mieux placés que les personnes qui raisonnent au tribunal des raccourcis, des préjugés et des idées reçues."
On peut reconnaître une chose à Jeannot: il maîtrise parfaitement la langue de bois, à 23 ans (Il faut dire que ça doit être dans ses gênes). Je propose un grand jeu: que chacun d'entre nous se présente à des élections locales. On verra bien si nous serons tous élus, même si nous faisons une ex-cellente campagne. On voit bien qu'il ne comprend rien à la réalité en continuant de soutenir que son élection est légitime.

(Aahahahaha les cons)
Edition: Foutre-dieu, je viens de lire un extrait d'une discussion entre Nicolas Sarkozy et Gordon Brown:
« Tu sais, Gordon, je ne devrais pas t'aimer. Tu es Écossais, nous n'avons rien en commun et tu es un économiste. Mais, je ne sais pourquoi, je t'aime, mais pas de manière sexuelle. »
Je me dis que, finalement, c'est peut-être ça la déclaration à la con de la semaine...
13:04 Publié dans Listons, listons | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : déclaration, politique, jean sarkozy, epad, le point
Mesures pour empêcher les suicides à France Telecom
Hier, une nouvelle tentative de suicide d'un employé de France Telecom a eu lieu. Heureusement, l'intervention des pompiers a permis d'éviter le pire. Dans une note précédente, je me proposais pour remplacer Didier Lombard à la tête de France Telecom et de proposer de nouvelles mesures pour stopper cette "mode" des suicides Il est temps de présenter mes idées à ce sujet.
(Note: Cet article est empli d'humour noir. Je conseille à toutes les âmes sensibles de ne pas lire, de ce fait, ce qui suit).
Mes mesures sont séparées en quatre plans, à appliquer graduellement en fonction de leur efficacité.
Force 1: A France Telecom, on travaille dans la joie et la bonne humeur.
1) Installation de portails de détection métallique aux entrées des bâtiments de France Telecom, pour éviter que les employés de FT continuent à ramener des machettes au travail.
2) Installation de planches en bois devant chaque fenêtre des bâtiments de FT pour éviter les sauts de l'ange.
3) Suppression de toutes les lampes plafonnier, dans le but d'éviter que les employés de FT puissent les utiliser comme point d'attache pour des cordes.
4) Un psychologue est engagé dans chaque entité de France Telecom, pour surveiller les employés.
5) Didier Lombard est obligé de prendre des cours d'élocution, étant donné son manque abyssal de charisme.
6) La nouvelle tenue correct exigée interdit les ceintures et les chaussures avec des lacets.
Force 2: Tous les moyens sont bons.
1) A l'arrivée dans les bureaux, les employés sont soumis à une fouille au corps pour éviter l'introduction d'objets pouvant être utilisés pour tenter de se suicider.
2) Travailler dans des tours, c'est dangereux. A partir de l'application de ce plan, tous les locaux de France Telecom se trouvent dans des sous-sols.
3) Il n'y a plus de lampes plafonniers, mais il y a toujours d'autres lampes que les employés peuvent utiliser pour s'électrocuter ou se frapper violemment la tête avec. Désormais, les employés s'éclairent à la bougie.
4) Un psychologue est engagé pour suivre chaque employé de France Telecom.
5) Didier Lombard est attaché à un mât et chaque employé de France Telecom a le droit de lui asséner un coup de fouet.
6) Même s'ils n'ont plus le droit aux lacets et ceintures, il est toujours possible de déchirer ses habits pour en faire des cordes pour se pendre. A partir de l'application de ce plan, les employés de FT doivent venir travailler en cotte de maille.
Force 3: Achtung, achtung!
1) Les employés doivent maintenant subir un toucher rectal. Il arrive que les plus déterminés aient réussi à introduire un katana ou une masse dans leur rectum.
2) Les locaux de France Telecom sont séparés en cellules individuelles pour chaque employé, qui seront chacun attachés, pieds et poings liés.
3) Les bougies peuvent être utilisés pour s'immôler. Elles sont donc interdites. Les employés travailleront dans le noir (En même temps, comme ils sont pieds et poings liés et ont une démangeaison anale suite au toucher rectal, ils ont dû mal à travailler).
4) Un tueur à gages est engagé pour surveiller chaque employé de France Telecom. Si l'un d'eux fait mine de tenter de se suicider, le tueur à gages est chargé de l'abattre froidement. Il vaut mieux un meurtre qu'un nouveau suicide.
5) Didier Lombard est attaché et est violé par un troupeau d'éléphants en rut.
6) Nus comme des vers, les employés de France Telecom ne pourront plus rien trouver pour tenter de se suicider.
Force 50: Suppression!
Si aucun de ces plans ne fonctionne, il faut prendre la solution inverse: forcer le suicide, comme ça, dans un mois, FT n'aura plus aucun employé et, du même coup, plus de risque de suicide.
1) Un certain pourcentage des employés de France Telecom se retrouvent sciemment sans travail réel pour les pousser à la démission, ce qui les mène à la dépression. Pour accentuer cela, désormais, seule la moitié des employés auront un réel travail, si possible ceux qui sont les plus jeunes et les moins compétents. Ceux-ci seront donc stressés et tomberont en dépression. Les autres, sans travail, seront eux aussi fort déprimés. Augmentation des suicides assurée.
2) Mise en place de la nouvelle politique de mutation. Désormais, au lieu d'une mutation obligatoire tous les deux ans, elle aura lieu tous les six mois. Si possible, cette mutation devra avoir lieu à l'autre bout de la France. Marseillais, préparez vos bagages pour Le Havre! Seront mutés en priorité les employés ayant une famille nombreuse.
3) Louis-Pierre Wenes, le génial inventeur de la politique de mutation obligatoire tous les deux, ait fait Grand Chevalier de la Légion d'Honneur, reçoit le Prix Nobel de la Paix et d'Economie et gagne tous les honneurs possibles. Un homme qui a eu une telle idée mérite d'être honoré.
4) Les salaires sont tous triplés. Il faut empêcher les salariés de démissionner.
11:46 Publié dans Nawak | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suicides, france telecom, ft, didier lombard
14.10.2009
L'art de polémiquer ou la nouvelle façon de faire de la politique
Aujourd'hui, j'ai longuement réfléchi à la nature de ce blog. Certes le but en est de traiter, d'une façon cynique, l'actualité politique française, mais également de le faire de manière relativement sérieuse. C'est à ce moment que je me suis rendu compte d'un paradoxe: alors même que je me targue de cette légère dose de sérieux, il s'avère que je n'ai traité, pour l'essentiel, que des diverses polémiques qui ont pu agiter la vie politique et ai fait qu'une ou deux fois, au grand maximum, des articles de fond, dans le but d'évoquer un réel problème sans aucune dose d'humour noir ou de moquerie. Bien entendu, orgueilleux tel que je le suis, je refuse de croire qu'il s'agit là entièrement de ma faute. De prime abord, cela pourrait être le cas, puisque, après tout, le fonds de commerce de ce blog est donc l'humour et le cynisme, ce qui ne peut se faire qu'en traitant les sujets superficiellement, ce qui est possible, en premier lieu, avec des polémiques. Puis, dans un second temps, j'ai également pris conscience que la nature de ce blog ne pouvait être l'unique raison de cette sélection. Loin de moi l'idée de décerner des blâmes, mais il convient de se rendre compte que les sujets qui font les grandes lignes, ceux sur lesquels les médias, ainsi que les hommes et femmes politiques, se concentrent, ce sont, non pas les sujets de fond, mais bel et bien les polémiques.
De toute cette réflexion (J'avoue, en même temps, que je n'y ai réfléchi que dans le métro, pendant que j'observais un homme, visiblement très émêché, qui menaçait d'uriner sur les gens), je me pose une question simple, dont la solution est forcément complexe: la polémique est-elle le nouveau moteur de la vie politique?
La réponse est, en ce qui me concerne, évidente et c'est un grand OUI. Il suffit de ne s'intéresser qu'aux sujets brûlants qui ont agité l'actualité durant les derniers mois. Cette semaine, il y a eu l'affaire avec le Prince Jean qui nous agite presque tous à propos de son jeune âge, de son incompétence ou du népotisme flagrant. La majorité des réactions consiste donc à huer Jean Sarkozy, qui, n'en doutons pas, le mérite; or, il serait mille fois plus intéressant (Mais moins drôle, dans mon cas) de se pencher sur l'avenir de la République ou sur ce qu'est l'EPAD, qui, d'après ce que j'ai pu lire, est un sacré bordel. Il en est de même pour la semaine précédente, avec l'affaire du boxer Thaï qui aurait payé Frédéric Mitterrand pour faire un combat de boue (Oui, un truc comme ça). Tout le monde le conspue; avant de se rendre compte que Marine Le Pen avait, sciemment, modifié l'extrait du livre de Mitterrand qu'elle avait lu à l'antenne, pour y ajouter "jeunes" avant "garçons", sous-entendant donc que Frédéric Mitterrand s'était livré à de la pédophilie. Les inconscients, puisqu'il faut l'être pour reprendre directement ce que peut dire une horreur telle que Marine Le Pen. Durant toute la semaine "Frédéric Mitterrand", il ne fut que très rarement fait allusion aux futures directives contre le tourisme sexuel, à ce qui était fait pour lutter contre ce fléau, ni même un quelconque reportage sur l'état du tourisme sexuel. Une semaine après, la polémique est terminée et chacun, sauf au FN, est rentré dans ses chaumières.
Ce n'est guère nouveau, c'est à la mode depuis une dizaine d'années: on réagit à un événement et uniquement à celui-ci, sans en chercher les causes ou les conséquences. La polémique supplante les débats de fond ou les vraies interrogations. Quid, par exemple, de la justice qui semble toujours privilégier les forces de l'ordre, même si celles-ci sont tout à fait en tort, comme dans l'affaire de l'enfant, tué par une voiture de police qui avait grillé un feu rouge et dont les deux policiers s'en tirent avec des peines ridicules? C'était il y a environ deux mois et personne ne s'est intéressé à la question essentielle: comment se fait-il que ces deux policiers s'en soient sortis sans problèmes alors que n'importe quel autre citoyen aurait été lourdement condamné, avec les mêmes circonstances. Ou encore la question de l'intégration des minorités: suite au match de football Algérie-Rwanda, plusieurs dégradations ont eu lieu à Marseille. Cela a été peu relayé, mais il n'empêche que personne ne s'est posé la question de l'intégration, toujours ratée, des minorités. En même temps, cette question revient très souvent sur le tapis, sans que jamais rien ne soit fait. C'est là le principal effet pervers de l'omniprésence de la polémique dans l'actualité.
On le constate chaque semaine: une polémique se termine et plus personne n'en parle. Un polémique en remplace une autre. De temps en temps, la polémique débouche sur des décisions ou des promesses ("Oui, oui, la castration chimique sera mise en place"), principalement que c'est un problème qui tient à coeur à l'électorat du pouvoir en place. Mais, au final, les énergies étant centrées sur les polémiques et la façon d'y répondre, on laisse peu de temps à l'action. Faire le tour des radios pour défendre un Frédéric Mitterrand prend plus de temps que de prendre de vraies décisions et de répondre effectivement aux problèmes posés par les polémiques de la semaine précédente. D'une manière générale, l'action politique se retrouve noyée dans la politique politicienne: si faire une chose serait une erreur de communication, on ne l'a fait pas, même si elle s'avère nécessaire. Par contre, si une action plaît, aussi anecdotique soit-elle, il faut la prendre. On plaît, on rassure, mais on ne résoud rien.
En réalité, c'est là qu'est un des drames de cette nouvelle donne de la vie politique qui met en exergue les polémiques, au détriment du fond. La plupart du temps, une polémique a comme sujet de base une vraie thématique, que ce soit celle sur Jean Sarkozy à propos des jeunes ou de la place du chef de l'Etat ou celle sur Frédéric Mitterrand qui aborde la perception de l'homosexualité dans la vie publique. Pour autant, la rapidité avec lesquelle les polémiques sont traitées, comme la superficialité des discours à leur propos fait que bien souvent, il n'y a pas le temps ou l'envie de se pencher sur le fond. Chaque polémique pourrait amener à une vraie réflexion, sur un vrai sujet. Mais, ce n'est jamais le cas. La petite phrase surclasse le reste.
La conséquence de tout cela. Et bien, au PS, plus personne n'a d'idées et tout ce qui compte, c'est de savoir si Aubry est la plus forte ou si c'est Royal (C'est Aubry! J'suis sûr qu'elle pète en deux la Royal au catch). A l'UMP, on laisse le chef parler des choses importantes, on arrose de temps en temps François Fillon pour qu'il ne meurt pas et on laisse Frédéric Lefebvre faire la moitié des interventions au nom de l'UMP, preuve ultime de la mauvaise santé de la vie politique française.
Vous vous demandez où je voulais en venir avec ce message, qui critique justement ce qui fait les bases de ce blog lui-même? Et bien, ma conclusion sera simple et rapide: laissez la polémique aux faibles cerveaux comme le mien, qui, tel un Jean Sarkozy, n'a aucune réelle compétence et bougez-vous le popotin pour régler les vrais problèmes. Sinon, ça sera la Révolution! (Non, j'déconne, tant que Besancenot sera le chef de la "gauche révolutionnaire", il y a autant de risques de voir une Révolution que de voir Nicolas Sarkozy prendre des décisions justes et non partisanes).
18:45 Publié dans Et merde, un sujet sérieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : polémique, nicolas sarkozy, jean sarkozy, frédéric mitterrand, epad, casseurs
Politiquecard N°2
Avec la Politiciancard, toi aussi, tu peux acheter tout ce que tu veux et ressembler à un homme politique!
- Un sac de riz: 2€
- Une coupe de cheveux ridicule: 25€
- Une passe avec un boxer Thaï de quarante ans: 40€
- Une soirée au Macumba pour trouver des maîtresses: 200€
- Trahir ses amis et rejoindre le gouvernement de François Fillon: ça n'a pas de prix

10:36 Publié dans Politiquecard | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, gouvernement, gauche, amara, mitterrand, besson
13.10.2009
Quand l'UMP fait bloc
Rarement tout un gouvernement a fait autant bloc contre une polémique, en l'occurence celle concernant Jean Sarkozy et l'EPAD. Forcément, pour créer une telle cohésion, il fallait que cela touche particulièrement le vrai chef du gouvernement, à savoir Nicolas Sarkozy. Il est curieux de constater, par ailleurs, que les principaux défenseurs de Jean Sarkozy sont tous sous les ordres directs du Président, alors que dans la majorité, les voix se font plus discordantes. Bref, quand on est au gouvernement, on obéit au doigt et à l'oeil à l'Elysée, mais quand on est député, on dispose d'une liberté un peu élargie et on peut dire ce qu'on pense réellement.
Quoiqu'il en soit, sur toutes les radios, on a pu entendre François Fillon et une tripotée de ministres reprendre les mêmes arguments pour défendre Jean Sarkozy. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils ont du mal à défendre l'indéfendable. Je souhaite donc étudier en détails quels sont les arguments avancés par les intervenants aujourd'hui et par Jean Sarkozy lui-même en début de soirée.
1) Jean Sarkozy est un élu / Le dirigeant de l'EPAD n'est pas nommé.
L'argument qui veut que Jean Sarkozy est un élu, qui tient son pouvoir du suffrage universel a été repris par tous les ténors du gouvernement et fut le point principal du plaidoyer du Prince lui-même. Celui-ci est, en effet, conseiller général des Haut-de-Seine, ce qui, il me semble, est une condition sine qua non pour prétendre à diriger l'EPAD. Pour n'importe qui d'autre, cela aurait été un argument indiscutable: un élu tient son pouvoir du peuple et, à moins de payer ses électeurs, tel l'imbuvable Serge Dassault, c'est inattaquable. Sauf qu'il est clair que pour pouvoir être élu, Jean Sarkozy a obtenu quelques avantages. On le voit dans presque toutes les réunions de l'UMP, il y a pléthore de jeunes (Ce qui, pour moi, est un mystère). Pour autant, tout ces jeunes, peu importe leur implication, ne sont pas devenus conseillers généraux. Il ne faut pas non plus prendre les Français pour des idiots, ce qui semble être la norme à l'UMP: si Jean Sarkozy ne bénéficiait pas de certains avantages au sein de l'UMP, il ne serait pas un des très rares élus UMP de moins de trente ans (Je n'ai pas les chiffres, mais il ne faut pas non plus être devin pour savoir que les conseillers généraux de 22 ou 23 ans ne sont pas légion). Ainsi, a fortiori, on peut penser que le Prince Jean a bénéficié de passe-droits, ce qui entâche cette légitimité qu'il tiendrait du suffrage universel. Le cas David Douillet le montre bien: peu importe qui on présente aux élections, il y aura toujours des gens pour voter pour eux.
Quant à la procédure de nomination à la tête de l'EPAD, il apparaît que pour pouvoir y être élu, il faut faire partie du conseil d'administration d'une des entreprises de la Défense. Or, ce n'est pas le cas de Jean Sarkozy qui va trouver, comme par magie, une place qui se libère pour lui.
Bref, que Jean Sarkozy soit élu ou qu'il s'agisse d'une élection et non d'une nomination, cela ne change rien, il s'agit toujours de népotisme.
2) Jean Sarkozy a les mêmes droits que tout le monde.
Déjà, cet argument peut prêter à sourire quand on se rappelle l'affaire de son accrochage en scooter. La plupart des gens aurait été reconnue coupable, mais lui s'en sort indemne, preuve en est que la justice est à deux vitesses.
Par ailleurs, ce n'est pas tout le monde qui bénéficie de l'appui de l'Elysée. Apparemment, Patrick Devedjian, dernier directeur de l'EPAD, avait atteint une certaine limite d'âge (Probablement 65 ans, qu'il vient d'avoir en août dernier). Toutefois, il a demandé qu'on prenne un décret spécial lui permettant de ne pas partir à la retraite. Matignon aurait donné son accord et les choses semblaient en bonne voie pour Devedjian. Si ce n'est que l'Elysée aurait bloqué ce décret.
Pourquoi l'Elysée aurait pris une telle décision si ce n'est pas pour préparer la venue de Jean Sarkozy?
(Je pose la question, mais nous connaissons tous la réponse).
3) Jean Sarkozy n'est pas le premier enfant d'homme politique à suivre les traces paternelles.
Bien évidemment, les intervenants du jour ont lourdement insisté sur le fait que Martine Aubry est la fille de Jacques Delors. Il est intéressant de voir que, bien entendu, l'exemple cité est celui de la secrétaire du PS. Il existe dix fois plus d'exemples de fils de politiciens qui entrent eux-mêmes en politique à droite, mais, à propos d'eux, motus et bouche cousue.
La grande différence entre Jean Sarkozy et tous les "fils de" qui l'ont précédé est qu'ils ont fait leurs preuves avant d'obtenir un quelconque poste. Martine Aubry, qui a fait l'objet des sous-entendus de l'UMP, avait obtenu un poste dans un ministère, à 31 ans, certes, mais elle avait tout de même obtenu une licence d'économie, fait Sciences Po et l'ENA auparavant et, lorsqu'elle occupa un poste au Ministère du Travail, elle participa à la rédaction de grandes lois Mittérandiennes, alors même que le Prince Jean est infoutu de finir une année d'études supérieures en moins de deux ans. Il en est de même pour les autres, comme le fils du Général de Gaulle qui avait fait son temps dans la Marine. Son nom l'avait sûrement aidé pour devenir Amiral, mais il y a peu de chances qu'un branleur ait pu obtenir un tel grade s'il n'avait aucune compétence.
De ce qu'on peut voir aujourd'hui, on a l'impression que Jean Sarkozy est l'un des très rares à avoir pu bénéficier de réels appuis d'une personne en exercice. Ainsi, si le fils Pompidou entre en politique, c'est quinze ans après la mort de son père. Il apparaît, en somme, que si la plupart de ces personnes ont pu être aidée par le nom qu'ils portaient, ils ont rarement eu plus d'aide ou ont bénéficié de moins d'avantages. Même si on peut admettre que Martine Aubry, pour la citer une dernière fois, ait pu être aidé par son père, tout deux membres du premier gouvernerment de François Mitterrand (Il y a tout de même de fortes chances que Delors ait proposé le nom de sa fille), il faut tout de même noter que Martine Aubry décide, ensuite, de mener sa carrière politique à Lille, bien loin de Clichy, là où son père exerça en tant que maire. Cet éloignement entre le père et la fille m'apparaît comme bien différent de la clanisation de la famille Sarkozy dans les Hauts-de-Seine. Depuis plus de vingt-cinq ans, Neuilly est le fief des Sarkozy et il ne semble pas prêt à laisser le flambeau.
Au final, la levée de boucliers de l'UMP semble bien faible par rapport à l'ampleur de la polémique. Mais il était déjà clair, dès le départ, que cette "nomination" allait être indéfendable, en utilisant des arguments qui seraient facilement battu en brêche. Néanmoins, cela ne changera absolument rien, puisqu'on connaît déjà l'avenir: cette polémique fera du bruit pendant encore quelques jours, puis s'éteindra toute seule et tout passera comme une lettre à la Poste...Tout du moins jusqu'au prochain scandale touchant le Prince Jean...Scandale qui arrivera sûrement dans quelques années, quand il deviendra Député-Maire de Neuilly...
Pour terminer, je dirais que toute cette polémique n'a qu'un but: aider le jeune Sarkozy à ne pas faire d'erreur. Si un jour, son père ne bénéficie plus du même pouvoir (Par exemple, si sa maladie causant son nanisme s'aggreve), il risque de se retrouver sans diplôme et, donc, de n'avoir aucun avenir. A la Nouvelle Star, on dit fréquemment aux jeunes de ne pas arrêter leurs études pour se lancer dans la chanson, surtout s'ils sont mauvais. Il faut dire la même chose à Jean Sarkozy: "Obtiens d'abord un diplôme avant de faire de la politique, surtout si tu es mauvais".
22:38 Publié dans Et merde, un sujet sérieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, jean, epad, defense





