16.10.2009
Dans un futur proche
En un morne matin, un homme se réveille. Il a mal à la tête. Non pas parce qu'il a bu la veille. Comme tous les jours, ses mains tremblent. Il a envie d'une cigarette. Mais il n'en a pas. Il pourrait s'en acheter au marché noir, ainsi que de l'alcool, mais il n'a pas les moyens de s'en procurer. Depuis des mois, il cumule les petits boulots d'une semaine et est jeté tout aussi vite par ses patrons qui ne renouvellent pas ses contrats hebdomadaires. Même s'il les déteste, ces exploiteurs, mais il les comprend, il n'est qu'un des milliers de souffre-douleurs qui, tous les jours, mendient un travail de misère. L'homme se prépare un succédané de café. Comme pour l'alcool et les cigarettes, le vrai café a été interdit il y a de nombreuses années. A l'époque, l'homme aurait pu s'en acheter facilement, mais depuis les grandes lois de santé publique, visant à améliorer la vie des citoyens, le marché noir est le seul moyen de se procurer ces produits à des prix exorbitants. Aujourd'hui, l'homme a juste assez pour payer sa ration hebdomaire de viande rouge. Il réfrène en quelques minutes ses pensées critiques. Il sait que ces réformes ont été faites pour assurer sa santé et les remettre en question est mal.
Son "café" est prêt. Il s'installe dans un fauteuil et allume la télévision. Brutes, les données illuminent l'écran. Les nouvelles sont bonnes. La faim dans le monde a été vaincue et l'homme s'en réjouit. Dix ans plus tôt, la famine avait frappée durement l'Afrique et une bonne partie de l'Asie. Mais, au fil des années, la situation s'était améliorée, au prix de grands sacrifices humains. L'homme se rappelle qu'il avait versé de chaudes larmes en voyant les effets de cette famine, les millions de morts qui avaient saigné de plus de moitié l'Afrique, puis, par la suite, l'Inde et la Chine. Aujourd'hui, il est plus facile de nourrir ces populations, moins nombreuses, et la malnutrition a disparu. Peu de personnes s'étaient émues des ravages de la faim dans les continents pauvres, mais, désormais, c'était l'affaire de tous, y compris des grandes banques qui y consacraient une partie de leurs bénéfices. Il faut dire que les bénéfices des banques sur les marchés financiers sont tels qu'en quelques années, ils ont pu acquérir une bonne partie du monde.
Après l'annonce des résultats du Fond Bancaire contre la Faim, l'information principale de la journée fait les gros titres sur son poste de télévision. L'homme se rappelle maintenant pourquoi il a mal à la tête. La dynastie Sarkozy a un nouvel héritier. Depuis l'instauration de l'Empire par Napoléon Sarkozy, la France était sans héritier et cette naissance avait été vécue comme une fête. L'homme, pourtant, n'a pas partagé cette joie. La veille au soir, il était descendu dans la rue, avec la ferme intention de protester contre cet Empire trop autoritaire qui dirige maintenant en France. Il avait rejoint un regroupement de contestataires en plein Paris et y avait écouté les discours des derniers dirigeants socialistes français. Malheureusement, la manifestation avait tourné court, la police débarquant très rapidement. Les contestations étaient tolérées la plupart du temps, mais lors d'un événement aussi heureux que la naissance d'un héritier, les autorités avaient jugées inacceptables qu'elles aient lieu. C'est pour cela que l'homme avait mal à la tête: comme bon nombre des participants, aussi pacifiques fussent-ils, il avait reçu quelques coups de matraque. Ce n'était pas les premiers qu'il recevait, mais il s'agissait sûrement des derniers. L'homme était usé. Durant les dernières années, il avait lutté contre l'Empire Sarkozyste, sans résultat. Il avait cru que l'opposition socialiste pourrait supplanter l'Empire, mais il n'en fut rien. Sans courage, les dirigeants socialistes avaient préféré longuement discuté de la position de chacun. On avait raconté à l'homme, depuis sa plus tendre enfance, que le socialisme pourrait améliorer les choses, mais il ne pouvait s'empêcher de penser que leurs ambitions personnelles des socialistes étaient considérées comme plus importantes par eux que le bien commun.
Quoiqu'il en soit, ce matin, l'homme a pris sa décision, il ne protestera plus à l'avenir. Il est temps de marcher dans le sens des autres. Il sait que c'est aussi pour cela qu'il ne garde jamais d'emploi très longtemps. Il est fiché depuis des années en temps que socialiste. Or, la plupart de ses employeurs sont membres du parti impérial, l'Union de l'Empire Sarkozyste-Medef, et, dès qu'ils apprennent ses penchants socialistes, ils le renvoient chez lui. De surcroît, il sait que sa fiche signale le socialisme de ses parents également. Les gènes ne mentent pas, il ne peut être un élément fiable de la société.
L'homme a fini son café. Il va essayer de trouver un travail aujourd'hui, maintenant que toutes les entreprises sont ouvertes le dimanche. Le dimanche 20 octobre 2019.
15:59 Publié dans Nawak | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, futur, nicolas sarkozy, jean sarkozy
Aujourd'hui, je n'aime rien!
L'actualité est chargée de beaucoup de dossiers et autres polémiques. C'est triste à dire, mais:
J'AIME RIEN dans l'actualité de ces derniers temps. On va tous crever.
Par contre,
JE N'AIME PAS cet article que je viens de lire sur le site de Libération. On y apprend, entre autres, que l'Elysée aurait dépensé ou dépenserait (Tout dépend s'il s'agit d'une prévision ou si ce n'est que les dépenses jusqu'au mois d'octobre) 1.120.000 d'euros en sondages divers pour 2009. Incroyable cette dépense en période de crise. L'egocentrisme de l'UMPereur se distingue une nouvelle fois de plus en voulant absolument savoir ce qu'on pense de lui.
JE N'AIME PAS les déclarations de Nicolas Sarkozy à Gandrange disant qu'il avait entendu les demandes des français et des médias à propos de sa précédente visite dans le coin et qui s'étaient émues du fait que Nicolas n'était pas passé à Gandrange. Ce qu'il a rectifié hier. Pourtant, Nicolas ne semble pas entendre les voix des français concernant Jeannette et l'EPAD. Nicolas a des problèmes d'audition, il entend à Gandrange avec quelques semaines de retard, mais il n'entend pas du tout quand 80000 personnes signent une pétition ou quand un sondage CSA donne 64% d'avis défavorables à la candidature du gamin. Après son précédent discours sur la fin des privilèges en 1802, on peut maintenant paraphraser sans problème Audiard: "Les Sarkozy, ça ose tout".
JE N'AIME PAS Catherine Ringer et son "Je kiffe Raymond". Quelqu'un qui aime Raymond est forcément démoniaque! Et aveugle! A mort! A mort! Aimer Raymond Poulidor, c'est quand même la loose. Un type qui n'a jamais gagné le Tour de France!
11:21 Publié dans J'aime/J'aime pas | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean sarkozy, nicolas sarkozy, sondage, catherine ringer, epad
15.10.2009
La déclaration à la con de la semaine
Même si la semaine n'est pas terminée, il est clair que la palme de la déclaration la plus stupide de la semaine peut être décernée dès aujourd'hui.
Il fallait s'en douter, ce prix d'excellence revient bien évidemment à Jean Sarkozy. Dans une interview du Point (Disponible en intégralité ici) publiée aujourd'hui sur le site de l'hebdomadaire, Jean Sarkozy répond à la question suivante: "Que répondez-vous à cet internaute du Point.fr qui écrit à votre sujet : "Il a beau dire et beau faire, il n'aurait jamais atteint un tel degré de responsabilité sans avoir un tel nom..." ? "
Qu'est-ce que le cher enfant va-t-il répondre? Que peut-il bien répondre à cette évidence?
Je vous le donne en mille...Une réponse catastrophique:
"Je veux lui dire qu'il se trompe et qu'il est, lui aussi, victime d'une campagne de désinformation. Il faut replacer les choses dans leur contexte : j'ai été élu ! Je voudrais dire à cet internaute que je comprends les questions qu'il se pose. Seulement, les citoyens qui m'ont élu me jugent sur mon action, sur mes propositions... À ce titre, ils sont beaucoup mieux placés que les personnes qui raisonnent au tribunal des raccourcis, des préjugés et des idées reçues."
On peut reconnaître une chose à Jeannot: il maîtrise parfaitement la langue de bois, à 23 ans (Il faut dire que ça doit être dans ses gênes). Je propose un grand jeu: que chacun d'entre nous se présente à des élections locales. On verra bien si nous serons tous élus, même si nous faisons une ex-cellente campagne. On voit bien qu'il ne comprend rien à la réalité en continuant de soutenir que son élection est légitime.

(Aahahahaha les cons)
Edition: Foutre-dieu, je viens de lire un extrait d'une discussion entre Nicolas Sarkozy et Gordon Brown:
« Tu sais, Gordon, je ne devrais pas t'aimer. Tu es Écossais, nous n'avons rien en commun et tu es un économiste. Mais, je ne sais pourquoi, je t'aime, mais pas de manière sexuelle. »
Je me dis que, finalement, c'est peut-être ça la déclaration à la con de la semaine...
13:04 Publié dans Listons, listons | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : déclaration, politique, jean sarkozy, epad, le point
14.10.2009
L'art de polémiquer ou la nouvelle façon de faire de la politique
Aujourd'hui, j'ai longuement réfléchi à la nature de ce blog. Certes le but en est de traiter, d'une façon cynique, l'actualité politique française, mais également de le faire de manière relativement sérieuse. C'est à ce moment que je me suis rendu compte d'un paradoxe: alors même que je me targue de cette légère dose de sérieux, il s'avère que je n'ai traité, pour l'essentiel, que des diverses polémiques qui ont pu agiter la vie politique et ai fait qu'une ou deux fois, au grand maximum, des articles de fond, dans le but d'évoquer un réel problème sans aucune dose d'humour noir ou de moquerie. Bien entendu, orgueilleux tel que je le suis, je refuse de croire qu'il s'agit là entièrement de ma faute. De prime abord, cela pourrait être le cas, puisque, après tout, le fonds de commerce de ce blog est donc l'humour et le cynisme, ce qui ne peut se faire qu'en traitant les sujets superficiellement, ce qui est possible, en premier lieu, avec des polémiques. Puis, dans un second temps, j'ai également pris conscience que la nature de ce blog ne pouvait être l'unique raison de cette sélection. Loin de moi l'idée de décerner des blâmes, mais il convient de se rendre compte que les sujets qui font les grandes lignes, ceux sur lesquels les médias, ainsi que les hommes et femmes politiques, se concentrent, ce sont, non pas les sujets de fond, mais bel et bien les polémiques.
De toute cette réflexion (J'avoue, en même temps, que je n'y ai réfléchi que dans le métro, pendant que j'observais un homme, visiblement très émêché, qui menaçait d'uriner sur les gens), je me pose une question simple, dont la solution est forcément complexe: la polémique est-elle le nouveau moteur de la vie politique?
La réponse est, en ce qui me concerne, évidente et c'est un grand OUI. Il suffit de ne s'intéresser qu'aux sujets brûlants qui ont agité l'actualité durant les derniers mois. Cette semaine, il y a eu l'affaire avec le Prince Jean qui nous agite presque tous à propos de son jeune âge, de son incompétence ou du népotisme flagrant. La majorité des réactions consiste donc à huer Jean Sarkozy, qui, n'en doutons pas, le mérite; or, il serait mille fois plus intéressant (Mais moins drôle, dans mon cas) de se pencher sur l'avenir de la République ou sur ce qu'est l'EPAD, qui, d'après ce que j'ai pu lire, est un sacré bordel. Il en est de même pour la semaine précédente, avec l'affaire du boxer Thaï qui aurait payé Frédéric Mitterrand pour faire un combat de boue (Oui, un truc comme ça). Tout le monde le conspue; avant de se rendre compte que Marine Le Pen avait, sciemment, modifié l'extrait du livre de Mitterrand qu'elle avait lu à l'antenne, pour y ajouter "jeunes" avant "garçons", sous-entendant donc que Frédéric Mitterrand s'était livré à de la pédophilie. Les inconscients, puisqu'il faut l'être pour reprendre directement ce que peut dire une horreur telle que Marine Le Pen. Durant toute la semaine "Frédéric Mitterrand", il ne fut que très rarement fait allusion aux futures directives contre le tourisme sexuel, à ce qui était fait pour lutter contre ce fléau, ni même un quelconque reportage sur l'état du tourisme sexuel. Une semaine après, la polémique est terminée et chacun, sauf au FN, est rentré dans ses chaumières.
Ce n'est guère nouveau, c'est à la mode depuis une dizaine d'années: on réagit à un événement et uniquement à celui-ci, sans en chercher les causes ou les conséquences. La polémique supplante les débats de fond ou les vraies interrogations. Quid, par exemple, de la justice qui semble toujours privilégier les forces de l'ordre, même si celles-ci sont tout à fait en tort, comme dans l'affaire de l'enfant, tué par une voiture de police qui avait grillé un feu rouge et dont les deux policiers s'en tirent avec des peines ridicules? C'était il y a environ deux mois et personne ne s'est intéressé à la question essentielle: comment se fait-il que ces deux policiers s'en soient sortis sans problèmes alors que n'importe quel autre citoyen aurait été lourdement condamné, avec les mêmes circonstances. Ou encore la question de l'intégration des minorités: suite au match de football Algérie-Rwanda, plusieurs dégradations ont eu lieu à Marseille. Cela a été peu relayé, mais il n'empêche que personne ne s'est posé la question de l'intégration, toujours ratée, des minorités. En même temps, cette question revient très souvent sur le tapis, sans que jamais rien ne soit fait. C'est là le principal effet pervers de l'omniprésence de la polémique dans l'actualité.
On le constate chaque semaine: une polémique se termine et plus personne n'en parle. Un polémique en remplace une autre. De temps en temps, la polémique débouche sur des décisions ou des promesses ("Oui, oui, la castration chimique sera mise en place"), principalement que c'est un problème qui tient à coeur à l'électorat du pouvoir en place. Mais, au final, les énergies étant centrées sur les polémiques et la façon d'y répondre, on laisse peu de temps à l'action. Faire le tour des radios pour défendre un Frédéric Mitterrand prend plus de temps que de prendre de vraies décisions et de répondre effectivement aux problèmes posés par les polémiques de la semaine précédente. D'une manière générale, l'action politique se retrouve noyée dans la politique politicienne: si faire une chose serait une erreur de communication, on ne l'a fait pas, même si elle s'avère nécessaire. Par contre, si une action plaît, aussi anecdotique soit-elle, il faut la prendre. On plaît, on rassure, mais on ne résoud rien.
En réalité, c'est là qu'est un des drames de cette nouvelle donne de la vie politique qui met en exergue les polémiques, au détriment du fond. La plupart du temps, une polémique a comme sujet de base une vraie thématique, que ce soit celle sur Jean Sarkozy à propos des jeunes ou de la place du chef de l'Etat ou celle sur Frédéric Mitterrand qui aborde la perception de l'homosexualité dans la vie publique. Pour autant, la rapidité avec lesquelle les polémiques sont traitées, comme la superficialité des discours à leur propos fait que bien souvent, il n'y a pas le temps ou l'envie de se pencher sur le fond. Chaque polémique pourrait amener à une vraie réflexion, sur un vrai sujet. Mais, ce n'est jamais le cas. La petite phrase surclasse le reste.
La conséquence de tout cela. Et bien, au PS, plus personne n'a d'idées et tout ce qui compte, c'est de savoir si Aubry est la plus forte ou si c'est Royal (C'est Aubry! J'suis sûr qu'elle pète en deux la Royal au catch). A l'UMP, on laisse le chef parler des choses importantes, on arrose de temps en temps François Fillon pour qu'il ne meurt pas et on laisse Frédéric Lefebvre faire la moitié des interventions au nom de l'UMP, preuve ultime de la mauvaise santé de la vie politique française.
Vous vous demandez où je voulais en venir avec ce message, qui critique justement ce qui fait les bases de ce blog lui-même? Et bien, ma conclusion sera simple et rapide: laissez la polémique aux faibles cerveaux comme le mien, qui, tel un Jean Sarkozy, n'a aucune réelle compétence et bougez-vous le popotin pour régler les vrais problèmes. Sinon, ça sera la Révolution! (Non, j'déconne, tant que Besancenot sera le chef de la "gauche révolutionnaire", il y a autant de risques de voir une Révolution que de voir Nicolas Sarkozy prendre des décisions justes et non partisanes).
18:45 Publié dans Et merde, un sujet sérieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : polémique, nicolas sarkozy, jean sarkozy, frédéric mitterrand, epad, casseurs
13.10.2009
Moi aussi j'ai redoublé
Tel le Phoenix, ce blog renaît de ses cendres après cinq mille ans d'inactivité, ou, plutôt un an de sommeil. Pourquoi ce renouveau soudain? C'est pour pousser un cri du coeur, celui du looser que je suis qui souhaite revendiquer les graines qui furent semées par le passé.
Oui, moi aussi j'ai redoublé lors de mes études!
C'est pour cela que je demande officiellement à Nicolas Sarkozy de me proposer un poste intéressant et à responsabilités dans le domaine de l'administration. Je suis prêt à diriger une grande entreprise publique (Ou dans laquelle l'Etat est majoritaire), comme France Telecom. Je me fais fort, avec mon baccalauréat, mention Assez Bien, et mes trois années d'étude supérieure (Enfin, plutôt cinq, ce qui montre que je suis très doué), de mettre fin au malaise à France Telecom. J'accepterais également de prendre la tête de la Poste, où j'arriverais sans aucun mal à mater les gauchistes qui n'en souhaitent pas la privatisation. Dernière piste, je n'aurais probablement aucun mal à mettre fin aux paradis fiscaux d'une main et de supprimer l'effet de serre de l'autre si on m'en confiait la mission.
Si Jean Sarkozy est capable de prendre la tête de l'EPAD, organisme public de gestion du plus grand quartier d'affaires français (Et probablement le seul vrai quartier d'affaires dans notre pays), alors qu'il n'est qu'en deuxième année de droit, avec deux redoublements, je suis presque certain de pouvoir faire tout cela avec mes trois années d'étude validées et mes deux redoublements. Si la valeur d'un homme se résume aux redoublements qu'ils ont dû effectuer, je suis certainement aussi compétent que Jean Sarkozy.
J'en appelle donc à nouveau aux décideurs français de prendre en compte ma candidature. S'il est à la mode d'aider les loosers, je mérite autant leur considération que Jean Sarkozy.
Plus sérieusement, il ne me semble pas vraiment intéressant de revenir plus en détails sur toute cette polémique, même si elle est amplement justifiée. Quand un thème devient le plus évoqué sur Twitter, on peut, sans aucun doute, penser que tous les aspects de la question ont été évoqués et qu'il ne serait guère intéressant de l'évoquer en long et en large, si c'est pour dire exactement la même chose que tous les autres, soit que:
1) On prend les gens pour des abrutis finis.
2) Que la France est une République bananière.
3) Que Jean Sarkozy est un incompétent.
4) Qu'il y a deux France, avec, d'un côté, l'encensement d'une méritocratie inexistante et, de l'autre, le népotisme éhonté.
5) Que Patrick Devedjian a autant de volonté qu'un godemichet.
14:50 Publié dans Et merde, un sujet sérieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean sarkozy, prince jean, epad





